Gwennaëlle Le Grand a travaillé comme animatrice à l’Ehpad de Plabennec (Finistère). Née en Normandie, elle revient sur ses vingt-cinq ans d’expérience dans la musique. Seule ou accompagnée, elle puise dans ses répertoires pour satisfaire au mieux toutes les générations.
Gwénnaëlle Le Grand est née dans la Manche, à Saint-Vaast-la-Hougue, mais les hasards de la vie l’ont conduite à Plabennec (Finistère). Pendant deux ans et demi, elle a travaillé comme animatrice à l’Ehpad. Son fil d’ariane ? La musique. J’ai commencé l’accordéon à 10 ans et à 14 ans j’animais déjà des thés dansants. Pendant toute ma scolarité, le week-end, je n’ai pas arrêté de chanter ou de jouer de l’accordéon », se souvient celle qui s’est ensuite lancée comme intermittente du spectacle.
Satisfaire toutes les générations
La semaine dernière, Gwénnaëlle Le Grand est revenue à Plabennec à l’invitation d’Emily Gouyec, l’animatrice de l’Ehpad. Elle a, évidemment, eu un beau succès auprès des anciens. Pendant plusieurs années, j’ai accompagné les Marins des Abers et Maxime Piolot et je me suis lancée dans le grand bain. J’ai un répertoire français et international et j’essaie de satisfaire toutes les générations.
Pour le dernier du Vendée Globe
L’artiste joue essentiellement dans le Nord-Finistère et, l’été, dans les campings du Cotentin. Mais pas seulement. « L ors du Vendée Globe, les premiers étaient accueillis avec tous les honneurs, mais l’organisation n’avait rien prévu pour le dernier, qui est arrivé plusieurs semaines après. Jacques Caraës, le directeur de la course m’a appelé pour animer les quais pour son arrivée. Et la fête était complète aux Sables-d’Olonne.
Jouer trois heures, même pas peur !
Être femme orchestre, ce n’est pas de tout repos. Gwénnaëlle Le Grand joue toujours en direct avec sa batterie, sa basse, son accordéon et sa guitare. Sans oublier le chant. Les instruments ont des sonorités dynamiques et percutantes sans bandes préenregistrées ni séquences. Je n’ai pas de liste de chants. Parfois, avec Henry, mon compagnon de chant, je fais des reprises de variétés rock et des tubes des années 1980. J’anime beaucoup les repas et trois heures de musique ne me font pas peur !
Elle ajoute : « Pour les familles, je peux faire de la musique personnalisée à domicile. Pendant le Covid, j’allais dans les familles pour chanter. Comme il était interdit de se rassembler, les gens venaient danser, chanter ou simplement écouter dans les maisons particulières. » De l’humour, de la musique live, de la spontanéité et de l’énergie… Voilà le cocktail gagnant de Gwénnaëlle Le Grand qui joue dans le grand Ouest et « partout où l’on m’appelle ! »